On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux.

On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux.
J'en ai eu des coups de coeurs, mais des comme ca, jamais. Aprés avoir souffert l'amour deux petites fois, aprés avoir écouté des promesses qui n'ont jamais tenu plus de quelques jours, aprés avoir été un objet carresser par des doigts qui ne sentaient pas ma peau frissonée, on s'était promis, moi et mon coeur abimé par les tempêtes, que l'amour allait devenir un vieil ami et que jamais on ne lui redonnerait la main. Mais finalement j'suis devenue comme ceux-là*, j'me suis faite une promesse que je n'ai su tenir que par la main, justement. J'ai rencontré un garçon qui a su me cribler, qui a su m'apprendre avec envie l'a b c de l'amour. Au début c'était dur pour lui, et pour moi aussi, je n'savais pas parler l'amour, je n'savais pas dire des mots que l'on aime entendre. Ces mots je les déposaient sur du papier décoré de deux ou trois coeurs. Pour moi la vérité était se qui s'écrivait, j'en avait toujours été convaincu mais je savais aussi qu'il ne fallait pas s'en contenter. Alors il m'a appris la diction de ces mots, je les voulait sensibles et subtiles, fragiles et invincibles. Avec le temps qui passe et les sentiments de plus en plus envahissant, je lui ai conté dans le creux de l'oreille combien je l'aimais. Et là je m'suis dit que prononcer les mots d'amour ce n'était pas l'plus dur, non, l'plus dur pour moi, c'était d'les entendre parce que quand il me disait "je t'aime" c'était comme si le monde entier avait disparu. Ses mots avaient plus de pouvoir en moi que n'importe quoi d'autre, c'était effrayant à quel point je voulais, à quel point j'avais besoin de les entendre. Je me suis senti plus vivante, plus forte, mais je me suis aussi senti coupable de n'pas lui avoir dit mon amour plus tôt, de cette manière la. Il ma mise à nue. Il est tellement différent des autres garçons aussi...




Jeudi 5 juillet 2007 (msn) :

Tu sais, Thibault, tu comptes pour moi, tu comptes énormément pour moi. J'sais bien que t'es pas l'genre de garçon à faire mal, comme ca, à promettre des choses sans sens. Mais on m'a tellement promis, on m'a promit l'amour, et recevoir que des mensonges en pleine figure, faire face à la vérité et s'retrouver toute seule, s'battre contre ses sentiments c'est dur. Aujourd'hui t'es là, t'es là à m'dire des choses qui m'vont droit dans l'coeur, qui m'rendre heureuse, qui m'font voyager dans les étoiles. Et j'te fais confiance, t'es pas comme les autres. J'veux tout donner pour nous, j'm'en fou, j'te donnerais tout et j'sais qu'tu vas pas jouer avec mes sentiments, avec moi. Tout ca c'est l'futur, j'sais que j'me pose des questions, j'peux pas m'en empêcher. C'est comme si j'avais besoin de m'les poser, ces questions, tu vois un peu comme si c'était indispensable. J'ai cette foutu mani d'vouloir que tout soit parfait et puis dans les moments comme ca, parfois, j'm'en prends plein la gueule et puis j'regrette. J'veux pas d'ca, j'veux pas m'faire dépasser par ca. J'ai besoin de savoir où on va avant d'partir. Là on est en chemin et j'me rends compte que même si j'ai envie d'savoir où on va, j'veux pas l'savoir, on l'verra ensemble, tous les deux. Je n'dois pas te faire ressentir la présence de mes blessures cicatrisées qui resteront gravées dans mon coeur quoiqu'il arrive. J'tiens à toi, c'est con de dire ca, j'trouve ca un peu dénué de sens mais j'arrive pas à trouver les mots, rien n'est assez fort. Alors t'as pas à t'inquièter, t'es ma dose de bonheur et j'ai besoin de toi. J'vais essayer de ranger mes frayeurs et profiter d'mon bonheur avec toi. J'veux t'surprendre, j'veux t'faire découvrir l'amour, le premier, peut-être le plus beau. Aprés j'sais pas si j'y arriverais mais peu m'importe. Maintenant, tout c'qui compte c'est toi et moi, à l'instant présent. Et le reste on s'en fou.
# Posté le vendredi 04 juillet 2008 14:08
Modifié le mercredi 16 juillet 2008 07:05

« Depuis que je le connais, je ressens des trucs hallucinants. Je me dis souvent que j'ai eu de la chance de lui avoir plu, sinon j'n'aurais jamais su qu'un rire pouvait arrêter la Terre de tourner, j'n'aurais jamais su qu'un regard pouvait habiller mes journées. Faut avouer qu'dans mon coeur il a mis un beau bordel... »

« Depuis que je le connais, je ressens des trucs hallucinants. Je me dis souvent que j'ai eu de la chance de lui avoir plu, sinon j'n'aurais jamais su qu'un rire pouvait arrêter la Terre de tourner, j'n'aurais jamais su qu'un regard pouvait habiller mes journées. Faut avouer qu'dans mon coeur il a mis un beau bordel... »
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Un an <3.
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# Posté le vendredi 13 juin 2008 07:22
Modifié le mercredi 16 juillet 2008 07:05

« Cali a dit: C'est quand le bonheur? Moi je lui repond: Quand je suis avec toi. »

« Cali a dit: C'est quand le bonheur? Moi je lui repond: Quand je suis avec toi. »













L'amour parfait.
# Posté le vendredi 08 février 2008 12:42
Modifié le mercredi 16 juillet 2008 07:05

« Le droit à l'erreur, toute petite expression, tout petit bout de phrase, maisqui te le donnera ? Qui, à part toi ? » _ Anna Gavalda - Je l'aimais

« Le droit à l'erreur, toute petite expression, tout petit bout de phrase, maisqui te le donnera ? Qui, à part toi ? » _ Anna Gavalda - Je l'aimais








Je n'crois pas avoir les bons mots, parfois, quand il le faut, quand il a besoin d'attendre des choses, ou juste un mot, un simple mot qui lui redonnerait la force de croire en lui, un peu plus. Je crois en lui. Lui n'y croit pas, en la magie qu'il a dans les mains. Cette magie qui l'aidera à redonner l'espoir quand il n'aura plus lieu d'être, qui l'aidera à avancer et à n'pas gacher les heures éphémères de sa vie qu'il saura voler au temps pour qu'il accomplisse les rêves dérisoires qu'il pourrait avoir, les desseins qu'il coloriera de volonté et d'envie. « On biaise, on s'arrange, on a notre petite lâcheté dans les pattes comme un animal familier. On la caresse, on la dresse, on s'y attache. C'est la vie. II y a les courageux et puis ceux qui s'accommodent. C'est tellement moins fatigant de s'accommoder... ». Tu n'es pas le genre de personne, si je peux parler de genre, qui s'accomode. Tu aimes te fatiguer dans tout ce que tu entreprant, te fatiguer de la bonne manière, tu aimes avoir du résultat. Il n'est pas là de temps à autre mais au moins tu as le mérite de te fatiguer, oui. A travers des multitudes de faux semblants, je te connais, je le sais que tu n'es pas une personne comme ca. Enfin, dans ce contexte là, le travail et tout ce qui s'y rapproche. Je sais aussi que toi, tu ne ferais pas comme Adrien, tu n'aurais pas eu la lâcheté ou la force, peut-être, de laisser Chloé entouré de filles, ses petites filles. Son père, Pierre, le qualifirait comme courageux, d'avoir tout quitter. D'être parti. Il disait ca par expérience, lui s'il avait envoyé valser le monde entier, il aurait été un papa plus heureux. Mais dans le fond je préférerais que tu sois courageux, même en amour. Que tu m'quittes si t'as envie de me quitter pour une autre. Une autre que moi. Que tu prennes ton courage à deux mains et que tu m'dises que t'en a trouvé une qui t'fait plus vibrer que moi. Moi, je n'ai pas besoin et pas le sentiment de devoir m'accomodé à toi. Je n'suis pas non plus courageuse. Je n'ai pas besoin de m'adapter, je te connais, toi et ta façon de te sous-estimer et de dire des mots qui dépasse ce que tu peux penser. Crois en toi comme je crois en toi et ne t'accomode pas. Tu n'en n'a pas besoin, reste ce que tu es, reste courageux. Encore et toujours.
# Posté le vendredi 18 janvier 2008 13:21
Modifié le mercredi 16 juillet 2008 07:01

Les bronzés font du ski

Les bronzés font du ski
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Nous étions bien là-bas, à avoir chaud dans les bras de l'un et de l'autre alors qu'il faisait -10°C.Toi, moi, nos combinaisons, nos chaussures qui nous comprimaient les pieds, nos skis, nos bonnets péruviens, nos masques ou lunettes de soleil, nos Bart's (^^), nos moufles ou gants. On aurait dit qu'on allait à la guerre, tous les matins huit heure trente: la trompette raisonnait dans nos têtes, et comme de vrais p'tits soldats on suivait la troupe. Nos fin d'aprés midi de frustration intense dans tous ces magasins ; "Plus tard on aura plein d'argent et on achetera tout ca.". Nos matinées et aprés midi à dévaler les pistes comme des gamins, à s'doubler, à regarder skier l'autre de derrière ou de devant quand on l'attendait sur le bord de la piste à côté d'un piquet blanc, rouge ou noir. S'lancer des défis ; " Si tu t'casses la gueule sur la piste noir on n'restera pas ensemble.", tu flippais, tu l'avais pris au premier degré et j'sais bien qui si t'étais tombé tu te serais inquiété mais t'es pas tombé, moi non plus alors j'me qui dit qu'si on avait réussi à traverser un champs d'bosses on pourrait traverser beaucoup d'choses encore... Dix jours comme ca, en passant beaucoup de détails qui les rendaient un peu plus beaux chaques instants, dix jours pendant lesquels j'ai aimé partager un endroit que je fréquente depuis que je suis petite comme trois pomme avec toi. Qui a dit que les rêves n'existaient que dans notre plus profond subconscient ? C'était l'notre, ouais, c'rêve là, et il était même plus beau en vrai.
# Posté le dimanche 06 janvier 2008 13:11
Modifié le mercredi 16 juillet 2008 07:04