" Comme une évidence. "

" Comme une évidence. "




« Depuis que je le connais, je ressens des trucs hallucinants. Je me dis souvent que j'ai eu de la chance de lui avoir plu, sinon j'n'aurais jamai su qu'un rire pouvait arrêter la Terre de tourner J'n'aurais jamais su qu'un regard pouvait habiller mes journées.
Je n'comprends pas tout c'qui se passe, y a pleins de trucs incohérents. Depuis qu'il est là rien n'a changé, mais tout est différent. Il m'apporte trop de désordre, et tellement de stabilité. Ce que je préfère c'est sa force, mais le mieux, c'est sa fragilité
Il y a des sourires et des soupires, il y a des fou rires à en mourir. On peut s'ouvrir et s'en rougir, déjà se nourrir de nos souvenirs... Les pièges de l'avenir nous attendent, mais on n'a pas peur d'eux. Moi si un jour j'suis un couple, je voudrais être nous deux. »
Grand Corps Malade _ Comme une évidence.




Oui, nous deux c'était comme une évidence. C'était gagné d'avance.




Tout est question d'équilibre. Mon coeur à souvent balancé. Lui ou lui, ou peut-être lui en fin de compte. Aujourd'hui y'a plus d'balance qui tienne. Tu es l'équilibre de mon coeur. Notre amour, si j'peux dire qu'on vit l'amour, qu'on représente l'amour, celui qui est tout sauf superficiel, n'est pas relatif à celui qu'entretiennent ces multitudes de personnes par paires. Les comparaisons aux autres ne sont pas valables pourtant j'aime les faire. "Regarde eux, ils sont pas comme nous. De toutes facons on est les plus beaux". Nous sommes nous, et enfait j'me fouts un peu des autres mais j'ai besoin de m'rassurer. Ne va pas croire quel'amour est une compétition, y'a pas de gagnants, y'as pas de perdants, y'a juste des évidences. Tu es mon évidence.

# Postato lunedì 22 dicembre 2008 16:42

Modificato mercoledì 04 marzo 2009 15:04

Toi et moi, enfait, nous ne sommes rien d'autre que l'exemple de l'effet papillon de Bénabar... ; petite chose, grande conséquence, petit baiser, grand amour...

Toi et moi, enfait, nous ne sommes rien d'autre que l'exemple de l'effet papillon de Bénabar... ; petite chose, grande conséquence, petit baiser, grand amour...

« Toutes les fois que je déprime en voyant ce qui se passe dans le monde, je pense à la zone d'arrivée des passagers de l'aéroport de Londres ; de l'avis général nous vivons dans un monde de haine et de cupidité. Je ne suis pas d'accord. J'ai plutôt le sentiment que l'amour est présent partout ; il n'y a pas toujours de quoi en faire un roman mais il est bien là : père et fils, mère et filles, mari et femme, copains, copines, vieux amis...
Quand les deux avions ont frappé les tours Jumelles, à ma connaissance aucun des appels téléphoniques de ces gens qui allaient mourir ne contenaient de message de haine ou de vengeance. C'étaient tous des messages d'amour.
Si vous cherchez bien, j'ai la désagréable impression que vous constaterez qu'en définitive, nous sommes cernés par l'amour. »

Love Actually

# Postato giovedì 23 ottobre 2008 14:25

Modificato mercoledì 04 marzo 2009 15:01

On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux.

On ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux.
J'en ai eu des coups de coeurs, mais des comme ca, jamais. Aprés avoir souffert l'amour deux petites fois, aprés avoir écouté des promesses qui n'ont jamais tenu plus de quelques jours, aprés avoir été un objet carresser par des doigts qui ne sentaient pas ma peau frissonée, on s'était promis, moi et mon coeur abimés par les tempêtes, que l'amour allait devenir un vieil ami et que jamais on ne lui redonnerait la main. Mais finalement j'suis devenue comme ceux-là*, j'me suis faite une promesse que je n'ai su tenir que par la main, justement. J'ai rencontré un garçon qui a su me cribler, qui a su m'apprendre avec envie l'a b c de l'amour. Au début c'était dur pour lui, et pour moi aussi, je n'savais pas parler l'amour, je n'savais pas dire des mots que l'on aime entendre. Ces mots je les déposaient sur du papier décoré de deux ou trois coeurs. Pour moi la vérité était se qui s'écrivait, j'en avait toujours été convaincu mais je savais aussi qu'il ne fallait pas s'en contenter. Alors il m'a appris la diction de ces mots, je les voulait sensibles et subtiles, fragiles et invincibles. Avec le temps qui passe et les sentiments de plus en plus envahissant, je lui ai conté dans le creux de l'oreille combien je l'aimais. Et là je m'suis dit que prononcer les mots d'amour ce n'était pas l'plus dur, non, l'plus dur pour moi, c'était d'les entendre parce que quand il me disait "je t'aime" c'était comme si le monde entier avait disparu. Ses mots avaient plus de pouvoir en moi que n'importe quoi d'autre, c'était effrayant à quel point je voulais, à quel point j'avais besoin de les entendre. Je me suis senti plus vivante, plus forte, mais je me suis aussi senti coupable de n'pas lui avoir dit mon amour plus tôt, de cette manière la. Il ma mise à nue. Il est tellement différent des autres garçons aussi...

# Postato venerdì 04 luglio 2008 14:08

Modificato giovedì 05 marzo 2009 11:07

1ère ES <3.

1ère ES <3.

# Postato martedì 20 maggio 2008 15:02

Modificato mercoledì 04 marzo 2009 14:56

Cela va sans dire, je t'aime à en creuver mon amour.

Cela va sans dire, je t'aime à en creuver mon amour.


Mardi deux février deux mille huit. 20H57.
« La vie nous joue des tours qui nous surprennent de la bonne ou de la mauvaise manière. Elle m'en joué un, un des plus beaux qu'elle ne m'ait jamais joué. C'est de t'avoir rencontré toi. J'pouvais pas demander mieux. On dit souvent que la vie est une loterie, j'ai gagné la plus belle des fortunes, mais je sais que tu vaux bien plus qu'une somme écrite sur un bout de papier. La chance que j'ai eu de tomber sur toi comme on tombe sur un billet de cinq cent euros n'a pas de prix, non. De tous les chercheurs d'or je suis la seule qui ai trouvé un trésor qui vaut plus que de l'or. Mon trésor. Pour de vrai, de vrai. »


Vendredi vingt cinq janvier deux mille huit.
« Ce n'est pas du vent tout ce que je t'ai dis en l'espace de plus de sept mois. Tu n'crois pas véritablement, peut-être, en la maladresse de mes "je t'aime". Je t'en veux de croire que leurs dictions ne sont que de pauvres faux semblants. Je m'en veux aussi, d'être froide et puérile. Je t'aime démesurément malgrés tes pensées incertaines et tes contradictions sans relâche. Tu sais, nous sommes peut-être dotés des imperfections les plus accablantes soient-elles mais notre amour n'est pour moi qu'une indélébile perfection. »



Je n'oublie pas.
Je n'oublierai "jamais".




# Postato lunedì 21 aprile 2008 15:12

Modificato mercoledì 04 marzo 2009 14:52