« Cali a dit: C'est quand le bonheur? Moi je lui repond: Quand je suis avec toi. »

« Cali a dit: C'est quand le bonheur? Moi je lui repond: Quand je suis avec toi. »











L'amour parfait.

# Posté le vendredi 08 février 2008 12:42

Modifié le mercredi 04 mars 2009 14:49

On se l'ait promis. C'est Elle, et Moi.

On se l'ait promis. C'est Elle, et Moi.
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Nos calins, nos bisous, nos discutions, nos sourires, nos rires... Tout me manque. Tu me manques. Je ne le répèterais jamais assez, jamais. Sans toi, j'suis plus une Wineuz tu sais... JE T'AIME gros comme ca.




# Posté le mercredi 06 février 2008 11:03

Modifié le mercredi 04 mars 2009 14:49

« Le droit à l'erreur, toute petite expression, tout petit bout de phrase, maisqui te le donnera ? Qui, à part toi ? » _ Anna Gavalda - Je l'aimais

« Le droit à l'erreur, toute petite expression, tout petit bout de phrase, maisqui te le donnera ? Qui, à part toi ? » _ Anna Gavalda - Je l'aimais





Je n'crois pas avoir les bons mots, parfois, quand il le faut, quand il a besoin d'attendre des choses, ou juste un mot, un simple mot qui lui redonnerait la force de croire en lui, un peu plus. Je crois en lui. Lui n'y croit pas, en la magie qu'il a dans les mains. Cette magie qui l'aidera à redonner l'espoir quand il n'aura plus lieu d'être, qui l'aidera à avancer et à n'pas gacher les heures éphémères de sa vie qu'il saura voler au temps pour qu'il accomplisse les rêves dérisoires qu'il pourrait avoir, les desseins qu'il coloriera de volonté et d'envie. « On biaise, on s'arrange, on a notre petite lâcheté dans les pattes comme un animal familier. On la caresse, on la dresse, on s'y attache. C'est la vie. II y a les courageux et puis ceux qui s'accommodent. C'est tellement moins fatigant de s'accommoder... ». Tu n'es pas le genre de personne, si je peux parler de genre, qui s'accomode. Tu aimes te fatiguer dans tout ce que tu entreprant, te fatiguer de la bonne manière, tu aimes avoir du résultat. Il n'est pas là de temps à autre mais au moins tu as le mérite de te fatiguer, oui. A travers des multitudes de faux semblants, je te connais, je le sais que tu n'es pas une personne comme ca. Enfin, dans ce contexte là, le travail et tout ce qui s'y rapproche. Je sais aussi que toi, tu ne ferais pas comme Adrien, tu n'aurais pas eu la lâcheté ou la force, peut-être, de laisser Chloé entouré de filles, ses petites filles. Son père, Pierre, le qualifirait comme courageux, d'avoir tout quitter. D'être parti. Il disait ca par expérience, lui s'il avait envoyé valser le monde entier, il aurait été un papa plus heureux. Mais dans le fond je préférerais que tu sois courageux, même en amour. Que tu m'quittes si t'as envie de me quitter pour une autre. Une autre que moi. Que tu prennes ton courage à deux mains et que tu m'dises que t'en a trouvé une qui t'fait plus vibrer que moi. Moi, je n'ai pas besoin et pas le sentiment de devoir m'accomodé à toi. Je n'suis pas non plus courageuse. Je n'ai pas besoin de m'adapter, je te connais, toi et ta façon de te sous-estimer et de dire des mots qui dépassent ce que tu peux penser. Crois en toi comme je crois en toi et ne t'accomode pas. Tu n'en n'a pas besoin, reste ce que tu es, reste courageux. Encore et toujours.

# Posté le vendredi 18 janvier 2008 13:21

Modifié le jeudi 05 mars 2009 11:09

Nous étions bien là-bas, à avoir chaud dans les bras de l'un et de l'autre alors qu'il faisait -10°C.Toi, moi, nos combinaisons, nos chaussures qui nous comprimaient les pieds, nos skis, nos bonnets péruviens, nos masques ou lunettes de soleil, nos Bart's (^^), nos moufles ou gants. On aurait dit qu'on allait à la guerre, tous les matins huit heure trente: la trompette raisonnait dans nos têtes, et comme de vrais p'tits soldats on suivait la troupe. Nos fin d'aprés midi de frustration intense dans tous ces magasins ; "Plus tard on aura plein d'argent et on achetera tout ca.". Nos matinées et aprés midi à dévaler les pistes comme des gamins, à s'doubler, à regarder skier l'autre de derrière ou de devant quand on l'attendait sur le bord de la piste à côté d'un piquet bleu, rouge ou noir. S'lancer des défis ; " Si tu t'casses la gueule sur la piste noir on n'restera pas ensemble.", tu flippais, tu l'avais pris au premier degré et j'sais bien qui si t'étais tombé tu te serais inquiété mais t'es pas tombé, moi non plus alors j'me qui dit qu'si on avait réussi à traverser un champs d'bosses on pourrait traverser beaucoup d'choses encore... Dix jours comme ca, en passant beaucoup de détails qui les rendaient un peu plus beaux chaques instants, dix jours pendant lesquels j'ai aimé partager un endroit que je fréquente depuis que je suis petite comme trois pomme avec toi. Qui a dit que les rêves n'existaient que dans notre plus profond subconscient ? C'était l'notre, ouais, c'rêve là, et il était même plus beau en vrai.

Nous étions bien là-bas, à avoir chaud dans les bras de l'un et de l'autre alors qu'il faisait -10°C.Toi, moi, nos combinaisons, nos chaussures qui nous comprimaient les pieds, nos skis, nos bonnets péruviens, nos masques ou lunettes de soleil, nos Bart's (^^), nos moufles ou gants. On aurait dit qu'on allait à la guerre, tous les matins huit heure trente: la trompette raisonnait dans nos têtes, et comme de vrais p'tits soldats on suivait la troupe. Nos fin d'aprés midi de frustration intense dans tous ces magasins ; "Plus tard on aura plein d'argent et on achetera tout ca.". Nos matinées et aprés midi à dévaler les pistes comme des gamins, à s'doubler, à regarder skier l'autre de derrière ou de devant quand on l'attendait sur le bord de la piste à côté d'un piquet bleu, rouge ou noir. S'lancer des défis ; " Si tu t'casses la gueule sur la piste noir on n'restera pas ensemble.", tu flippais, tu l'avais pris au premier degré et j'sais bien qui si t'étais tombé tu te serais inquiété mais t'es pas tombé, moi non plus alors j'me qui dit qu'si on avait réussi à traverser un champs d'bosses on pourrait traverser beaucoup d'choses encore... Dix jours comme ca, en passant beaucoup de détails qui les rendaient un peu plus beaux chaques instants, dix jours pendant lesquels j'ai aimé partager un endroit que je fréquente depuis que je suis petite comme trois pomme avec toi. Qui a dit que les rêves n'existaient que dans notre plus profond subconscient ? C'était l'notre, ouais, c'rêve là, et il était même plus beau en vrai.

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 13:11

Modifié le mercredi 04 mars 2009 14:43