24. Téléphone - Ca, c'est vraiment toi

24. Téléphone - Ca, c'est vraiment toi
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Elle est l'amitié, à elle toute seule.

# Posté le samedi 06 octobre 2007 08:23

Modifié le mercredi 04 mars 2009 10:45

Peter Cincotti - Goodbye Philadelphia

Peter Cincotti - Goodbye Philadelphia
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Je fais quelques pas et puis j'remarche dessus à reculons. J'reviens m'blottir sur ton coeur, t'faire des bisous et je pars, pour de bon, tout en me retournant pour essayer de n'pas perdre ton regard au milieu de tout ces autres, un rituel gagné d'avance car je n'ai d'yeux que pour toi... Alors, à quoi bon se soucier d'un détail futil quand je sais que j'pourrais encore, pendant longtemps, m'y reconnaitre, moi et ma belle gueule d'ange, comme tu le dis si bien, mélangée au vert de tes yeux. Et puis tout en te regardant je te chuchote des "je t'aime" ou des "moi aussi" quand tu trouves l'occasion de me devancer. Les au revoirs ont n'les aime pas. On n'les a jamais aimé et on n'leur trouvera pas, avec les jours qui filent et qui s'accumulent, un air de plaisir. Ils auront toujours cet air de déjà vu, cet air lourd et frustant, que l'on croise au bout de la rue du lycée les jours où nous mettons nos costumes d'écoliers assommés par les murs et les heures qui nous séparent, cet air qui est devenu une habitude et qui nous crève pour mieux nous faire vivre aprés. Mon amour pour toi est bien plus compliqué a expliqué et à faire ressentir qu'un exercice de maths qui portent plusieurs étoiles rouges à côté de son numéro mais je n'ai pas envie de me plonger dans des calculs interminablement ennuyeux, je me contenterais de t'écrire le plus beau des messages, celui qui s'écrit avec un j, un e, un espace, un t, une apostrophe, un a, un i, un m, un e et qui se termine par un point, final.




Merci à la photographe =).

# Posté le jeudi 20 septembre 2007 15:19

Modifié le jeudi 05 mars 2009 11:13

Damien Rice - Nine Crimes

Damien Rice - Nine Crimes
Hier tes mots m'ont fait mal. Tu l'as su. Tu l'as su par le son de ma voix et par mes mots qui se faisaient rares, y'avait ce silence radio dans mon esprit mais toi tu me parlais, tu me rassurais tout en me faisant mal un peu plus chaque secondes. Je n'ai pas nié comme à l'habitude, j't'ai dis que j'avais mal oui. J'me suis excusée de c'que j'avais pu faire il y a plusieurs mois, que j'm'en voulais de t'avoir fait autant souffrir. Aprés le premier et le deuxième chapitre de notre histoire, le troisième a été celui qui nous à été le plus bénéfique tout en ayant cet avant gout de négatif, dans le fond il l'était. Si on avait fait l'impasse sur ces pages de notre livre, de notre belle histoire, j'sais pas si on serait là, tous les deux, à s'aimer un peu plus chaque jours, à se croire plus fort que tout. Avant on l'aurait qualifié comme dérisoire aujourd'hui on le qualifierait comme l'avant premre d'un film ou tout va mal mais où, avec le temps, tout va mieux, tout se rythme par des mots d'amour et des disputes de deux personnes plongées dans une love story aveuglante, où ils veulent par dessus tout, continuer de silloner le chemin des roses rouges, qui est le leur, égoïstement. J'ai changé, mes mots font plus mal qu'avant, j'n'ai plus peur de dire ce qui va ou pas. J'ai perdu cette habitude de refouler mes sentiments et de les envoyer valser pour qu'ils retombent toujours au même endroit: dans mon coeur. Je pensais faire un pas en avant mais deux le suivait, en arrière. J'empirais mon cas, j'aimais avec retenue tout en, sans le savoir, aimer pleinement. J'me berçais d'illusions et j'me faisais bouffer l'esprit par des non-dits. Aujourd'hui j'me retrouve là, à t'aimer de tout mon être, et à n'plus avoir peur de t'le faire savoir ou de t'le dire, tout court.
J'ai changé, oui. A cause de toi.

# Posté le mercredi 05 septembre 2007 13:11

Modifié le jeudi 05 mars 2009 11:14

Nicole Kidman & Ewan Mc Gregor - Come What may

Nicole Kidman & Ewan Mc Gregor - Come What may
- Allo Camille ?
- Oui.
- Ta soeur vient te chercher dans une demi heure.
- Mais non, j'prends le bus de 19H00, c'est le
-dernier jour que j'vois Thibault.
- Non, il y a une raison.
- Cest quoi la raison ? Mais alléééé papa !
- Oui d'accord elle viendra te chercher plus tard alors :).
- Ok, merciii papa ! :P


[...]

Elle arrive, je dis au revoir à tout le monde, je viens vers toi et j'te vois avec un livre dédicassé. J'reconnais l'écriture illisible de mon père. Le soir je t'avais au téléphone, j'ai senti quelque chose de dur son mon oreiller. Je vois un livre, dédicacé lui aussi. " Camille. Pendant deux semaines Thibault lira le même livre en Tunisie... " Lire, c'est se nourrir de la réflexion humaine". Papa qui t'aime. " Ca m'a touché, toi aussi je crois. Mon papa t'aime bien, il m'a dit que tu étais un garçon vraiment gentil, généreux, intelligent, ouvert. Il n'a pas tord, il se trompe rarement sur les gens. Il ne sait pas trompé sur toi. Il a raison. Petite j'étais amoureuse de lui, comme chaques filles l'étaient de leur papa. Il s'en ai toujours voulu de m'avoir donné plus d'amour qu'aux autres. J'étais l'exemple même de " la fille à son papa ". L'autre midi ma maman disait que Marion mangeait que des flamby quand elle est était toute jeune, je lui est demandée ce que moi je mangeais et elle m'a répondu qu'au lieu de manger, je passais mon temps avec mon papa. Je n'avais d'yeux que pour lui, c'était mon héros, l'Homme de ma vie. Et puis on a connu les coups d'sangs... Un jour on était dans la voiture, on parlait. Il m'a dit: " Si un jour quelqu'un me demande ce qui m'a le plus choqué dans ma vie je répondrais le changement d'attitude de ma fille Camille de la sixième à la cinquième. ". Ca m'a fait mal... Mais malgré les années en plus, le chemin parcourut, il reste l'Homme de ma vie, celui que personne ne pourra remplacer dans mon coeur, celui qui m'apprends chaque jours un peu plus sur la vie, celui qui me veut le plus de bien sur Terre, celui qui est dans la lune la plupart du temps, celui à qui ca fait un plaisir fou de m'amener à l'école quand j'me réveille en retard, celui qui va à la boulangerie m'acheter un chausson aux pommes tous les samedis matins, celui qui m'encourage comme personne, celui qui garde les journaux de tous les jours pour les montrer à ses petits enfants dans une vingtaine d'années. Celui que j'aime comme une fille aime son papa. Chaque choses à son temps, j'ai connu et je connais, aujourd'hui un autre amour masculin que celui d'un papa. Et tu sais t'es comme cette fameuse Peste de Camus, t'es ma peste d'amour, mais à défaut de faire du mal, tu fais du bien, tu fais mon bien. Ouais, t'es un d'ces phénomènes hors du commun qui détruit tout sur son passage, sans pitié. Et toi mon ange t'as pas eu pitié d'moi, tu m'as rendu malade de toi, j'ai choppé la maladie d'amour. " Je t'ai toujours imaginé comme une peinture une ½uvre d'art mais qui pour moi reste inestimable.... Je prends mon pinceau, un coup de douceur, de générosité et de bonté, suivi d'un sourire étincelant qui me fait prendre goût à la vie et qui représente la lumière. Et pour la touche finale un regard bleu grisâtre qui scintille de mille feux et qui finit par vous envouter... ". Tu me dis que mes mots sont beaux, tu me dis que je n'm'en rend pas compte. Tes mots à toi aussi sont beaux, ce sont des balles de bonheur en plein c½ur, ouais. L'amour pur et dur avec toi, c'est pire que tout. Et tu sais, j'ai beau être la reine des connes parfois, te balancer des vacheries en pleine figure et le regretter de tout mon être aprés... La tête dans les étoiles et les pieds sur terre, je t'aime comme personne.

# Posté le jeudi 30 août 2007 16:20

Modifié le jeudi 05 mars 2009 11:16

Tu m'encules? Moi j'te baise.

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Un aprés-midi rien qu'à nous deux. Ca faisait du bien de rigoler avec toi, de subir ton foutage de gueule, de t'parler de lui*, de s'remémorer des souvenirs, de s'imaginer dans la même classe cette année. De t'retrouver, simplement. J'ai rarement connu des garçons comme toi, qui ont autant d'amour à donner, qui ont un coeur gros comme ca. Ca va faire un an qu'on s'connait mais pourtant j'ai l'sentiment qu'ca en fait beaucoup plus. J'suis pas une fille qui compte ses amis dans un répertoire, les doigts d'une de mes mains me suffisent, et t'en fais parti. Parce que tu sais chaques jours qui sont passés pendant cette année j'apprennais un peu plus de toi et t'es rendu à un stade où j'peux te mettre l'étiquette sur le front de rien d'autre que de l'ami. T'as toujours été là pour m'prêter tes épaules et tes oreilles, pour m'engueuler quand il le fallait, pour m'faire un calin accompagné d'un bisou sans avoir de raison précise. J'suis là pour toi moi aussi... Bref, j'me suis attachée à toi. Et puis merci, d'être là, d'faire parti d'ma vie.
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Tu m'encules? Moi j'te baise.

# Posté le samedi 25 août 2007 08:19

Modifié le mercredi 04 mars 2009 10:43