Avril Lavigne - Innocence

Avril Lavigne - Innocence
Je joue à cache-cache avec mes sentiments, ouais, un peu comme une sorte d'état d'hypocrisie que j'entretiens avec moi même. Ces putains d'sentiments ils sont bien là mais j'arrive pas à faire autrement que d'me mentir à moi-même. C'est un peu c'que j'ai toujours fait. J'ai du mal à maitriser les tornades de bonheur qu'subit mon coeur, pourtant j'sais la faire la part des choses, c'est pas ca l'problème mais tu sais quand j'commence à aimer* j'suis expédiée dans un autre monde, j'capte plus rien, j'aurais besoin d'un traducteur d'sentiments, un truc qui m'aide à y voir plus clair tu vois. La vérité enfait c'est qu'j'suis une trouillarde, j'me défile, je fuis tout c'qui est suseptible de m'détabiliser. Tu parles de choses sérieuses, parfois, et moi j'rigole. Les mots parlés et moi ca fait deux, j'te l'ai souvent dis, j'peux pas te déballer c'que j'ai sur l'coeur comme ca, en un claquement doigt. J'm'en veux d'pas avoir cette facilité avec les mots qu'on aime entendre. A défaut de les entendre, tu les lis. Excuse moi. Par contre moi j't'excuserais pas pour l'impact que t'as sur moi, jamais, tu peux rêver. Tu sais j'ai toujours voulu garder l'peu d'indépendance qu'j'ai, ma liberté, mais là c'est l'début d'la fin mon amour. J'ai cette foutue impression d'plus rien pouvoir faire sans toi. J'suis mordue de toi un peu comme lui, qui était mordu d'elle. T'es en plein vol, t'es en destination d'un d'ces six milliards de coeurs sur terre, l'plus beau voyage sûrement. Et tu sais pourquoi j'suis une trouillarde? Imagine : un d'tes proches part pour les Etats-Unis, t'as peur, t'as peur qu'l'avion s'crashe, t'as peur de t'retrouver dans l'décors et l'état d'esprit d'ce onze septembre deux mille un meutrier. J'ai une peur panique que tu t'crashes, toi aussi. J'ai besoin de toi, c'est con à dire, ca manque d'originalité mais c'est ca, c'est bien ca, j'ai besoin de toi. J'ai besoin que tu recouvres ma peau de tes empruntes digitales. Qu'est ce que tu veux que j'fasse sans toi maintenant? Broyer du noir, ouais, j'aurais plus qu'ca à faire.


PS: mais qu'est ce que tu m'as fais, merde ?

# Posté le jeudi 12 juillet 2007 14:13

Modifié le mercredi 04 mars 2009 10:38

Cali - Il y a une question

Cali - Il y a une question
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__Il y a une question :



Penses-tu à moi comme je pense à toi ?
Penses-tu à ca, aussi souvent que moi ?
Penses-tu que c'est la bonne cette fois ?
Penses-tu pouvoir me faire oublier le con d'avant toi ?
Suis-je bien faite pour toi ?
Dans deux milles matins est-ce que ma tête te reviendra ?
Suis-je aussi bien foutue que voudraient le sentir tes doigts ;
Quand ils partent en éclaireur me chercher sous les draps ?
Est-ce que ça va sourire pour nous si l'on croise les doigts ?
Est-ce que l'on peut se perdre tout d'un coup comme ça ?
Approche. Il y a cette question qui ne me lache pas.
Où vont les canards quand il fait trop froid ?
Penses-tu rester toujours tout près de moi ?
Saurai-je mieux t'aimer que celui avant toi ?
Pourrais-tu mourir dans le creux de mes bras ?
Est-ce que la jalousie nous dévorera ?
Toutes ces questions qui me tiennent.
Toutes ces questions qui me saignent.

# Posté le samedi 07 juillet 2007 12:41

Modifié le mercredi 04 mars 2009 10:38

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"Cause it's you and me and all of the people with nothing to do, nothing to lose". #


...Ouais, j'me sens bizarre. Tu sais comme quand tu t'prépares pour grimper dans les montagnes russes d'un parc d'attraction, un truc du genre. T'es exité ou t'as la trouille, ou parfois même, les deux à la fois. C'est tout moi ca. J'ai la boule au ventre, j'ai peur que l'attraction déraille, que notre histoire déraille. Nous deux, c'est tout jeune mais ca date pas d'aujourd'hui. J'veux dire, on s'connait, on s'connait par des détails essentiels, on s'connait par nos traits d'caractères, par c'qui nous touche, par nos points faibles et nos points forts. Mais on l'connait pas encore notre "nous", notre mélange de nous deux. On va réunir les matières, les tissus, les couleurs et on va l'coudre de fil en aiguille. J'ai pas besoin d'un vieux balcon, d'une mise en scène façon Roméo & Juliette pour que tu m'dises tous ces passe-partout, prêts à l'emploi, que tout l'monde se répète. Qu'on soit dans une poubelle, dans les chiottes publiques ou autre, j'm'en fiche, du moment qu'on soit tous les deux et qu'tu mdises tes mots à toi ca m'va plus que tout. Me connaissant, j'sais que j'vais essayé de n'pas laisser mon coeur couler dans un bain d'sentiments qui pue la rose. Mais je sais, qu'un moment où un autre, mon coeur et moi, on y plongera la tête la première. Moi j'ai pas l'coeur brisé, j'ai vérifié chez mon médecin. Alors j'te l'confie comme j'pourrais t'confier un poisson rouge. Tu pourras apercevoir des rayures, des cicatrices parce que j'l'ai déja confier, deux fois, et il est tombé, tombé de haut. Il a eu mal, terriblement mal. Maintenant, t'en fais c'que tu veux, tu l'amènes ou tu veux, à vrai dire peut m'importe, du moment qu'il est avec toi et qu'tu lui prouves qu'il est entre de bonnes mains. Peut-être que tu l'feras tomber, toi aussi, peut-être que c'est moi qui viendrais te l'retirer mais ca, pour l'instant j'veux pas m'poser la question. Et j'vais t'dire quelque chose, j'crois que j'suis trempée et qu'mes sentiments puent la rose. Pas à un point excecif, mais je le suis et ils le sont. Ouais, déja. C'est pour de vai. Point final.
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# Posté le dimanche 01 juillet 2007 12:27

Modifié le mercredi 04 mars 2009 10:37

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« Tes yeux qui jettent des "je vais te tordre le cou" des "nous ne verrons jamais la tête d'un enfant de nous". Tes yeux qui jettent des "je suis à bout" des "je ne te supporte plus un point c'est tout". Et pourtant et pourtant, tu es celle que j'ai choisis, tu es l'enfer, le mauvais temps. Mais je te suis, je te suis. Et pourtant et pourtant je resterai près de toi, à compter nos défaites jusqu'au bout de je ne sais quoi. Tes yeux qui jettent du froid des bouts d'igloo des "ça va être ta fête petit salaud jusqu'au bout". Et pourtant et pourtant, tout au fond de notre lit je m'accroche à ces mots si doux que tu me prêtes quand tu t'oublies. Et pourtant, je te suivrai n'importe où, tu es la femme de ma vie, ce sera écrit sur mon trou, sur mon trou. Tes yeux qui me promettent une vie la laisse autour du cou. Des "si tu veux me suivre ce sera à genoux". Tes yeux qui me traitent de bon à rien du tout, de fiotte, de mauviette, de merde, de bande mou. Tes yeux qui jettent des éclairs et des cailloux quand le petit matin me ramène tout sourire à moitié saoul. Tes yeux qui me jettent des "tu ne vaux pas un clou" et qui braquent des mitraillettes quand je rentre de tu ne sais où. Tes yeux qui me guettent, qui me cherchent des poux. Tes yeux qui me mettent dans tous les mauvais coups. Tes yeux qui noircissent quand je fais de l'humour. Tes yeux qui m'aplatissent. Oh comme je t'aime mon amour. Tes yeux qui me jettent des "je vais t'arracher un doigt", des "si tu pouvais jouer du piano quand je ne suis pas là". Tes yeux qui s'arrêtent. Tes cils qui ne battent pas. Ca y est tu es prête. Ca va cramer pour moi. Et puis y a mes amis qui ne sont pas les tiens du tout. Toutes nos fêtes, nos beuveries qui ne sont pas mais alors, pas du tout à ton goût. Et pourtant et pourtant, tu es si belle parfois, quand ta bouche ne se tord pas pour me maudire à haute voix. »

Cali - Tes yeux

# Posté le jeudi 28 juin 2007 07:44

Modifié le mercredi 04 mars 2009 10:36

Lifehouse - You and me. - La fleur c'est quoi?- C'est toi. Et la clé, c'est quoi? C'est la clé d'ton coeur. Et le coeur?- Le notre..S'dire bonjour, s'marrer, s'mouiller les pieds, s'prendre dans les bras, s'regarder, s'prendre la main, s'quatter tes genoux, s'faire des bisous, écouter d'la musique, s'taquiner, s'faire la tête, s'reconcilier, s'asseoir sur un banc, être les meilleurs supporters d'joueurs de foot en herbe, se sourire, se souvenir, s'foutre de la gueule des gens, chercher un bout d'soleil, s'prendre en photo, chanter, s'confier. Et puis s'dire au revoir... Merci <3.. Puisque tout est question. d'équilibre et que .le monde nefait que basculer. De main. en. main, poing .contre .poing. Saurons-nous encore sur quel pied. danser, avec le temps?.

Lifehouse - You and me.  - La fleur c'est quoi?- C'est toi. Et la clé, c'est quoi? C'est la clé d'ton coeur. Et le coeur?- Le notre..S'dire bonjour, s'marrer, s'mouiller les pieds, s'prendre dans les bras, s'regarder, s'prendre la main, s'quatter tes genoux, s'faire des bisous, écouter d'la musique, s'taquiner, s'faire la tête, s'reconcilier, s'asseoir sur un banc, être les meilleurs supporters d'joueurs de foot en herbe, se sourire, se souvenir, s'foutre de la gueule des gens, chercher un bout d'soleil, s'prendre en photo, chanter, s'confier.  Et puis s'dire au revoir... Merci <3.. Puisque tout est question. d'équilibre et que .le monde nefait que basculer. De main. en. main, poing .contre .poing. Saurons-nous encore sur quel pied. danser, avec le temps?.
_____Ouais, j'me sens bizarre. Tu sais comme quand tu t'prépares pour grimper dans les montagnes russes d'un parc d'attraction, un truc du genre. T'es exité ou t'as la trouille, ou parfois même, les deux à la fois. C'est tout moi ca. J'ai la boule au ventre, j'ai peur que l'attraction déraille, que notre histoire déraille. Nous deux, c'est tout jeune mais ca date pas d'aujourd'hui. J'veux dire, on s'connait, on s'connait par des détails essentiels, on s'connait par nos traits d'caractères, par c'qui nous touche, par nos points faibles et nos points forts. Mais on l'connait pas encore notre "nous", notre mélange de nous deux. On va réunir les matières, les tissus, les couleurs et on va l'coudre de fil en aiguille. J'ai pas besoin d'un vieux balcon, d'une mise en scène façon Roméo & Juliette pour que tu m'dises tous ces passe-partout, prêts à l'emploi, que tout l'monde se répète. Qu'on soit dans une poubelle, dans les chiottes publiques ou autre, j'm'en fiche, du moment qu'on soit tous les deux et qu'tu mdises tes mots à toi ca m'va plus que tout. Me connaissant, j'sais que j'vais essayé de n'pas laisser mon coeur couler dans un bain d'sentiments qui pue la rose. Mais je sais, qu'un moment où un autre, mon coeur et moi, on y plongera la tête la première. Moi j'ai pas l'coeur brisé, j'ai vérifié chez mon médecin. Alors j'te l'confie comme j'pourrais t'confier un poisson rouge. Tu pourras apercevoir des rayures, des cicatrices parce que j'l'ai déja confier, deux fois, et il est tombé, tombé de haut. Il a eu mal, terriblement mal. Maintenant, t'en fais c'que tu veux, tu l'amènes ou tu veux, à vrai dire peut m'importe, du moment qu'il est avec toi et qu'tu lui prouves qu'il est entre de bonnes mains. Peut-être que tu l'feras tomber, toi aussi, peut-être que c'est moi qui viendrais te l'retirer mais ca, pour l'instant j'veux pas m'poser la question. Et j'vais t'dire quelque chose, j'crois que j'suis trempée et qu'mes sentiments puent la rose. Pas à un point excessif, mais je le suis et ils le sont. Ouais, déja. C'est pour de vrai. Un point c'est tout, un point c'est toi. Personne d'autre.

# Posté le mardi 26 juin 2007 13:01

Modifié le jeudi 05 mars 2009 11:18