Nickelback - Far away

Nickelback - Far away
J'te parle, j'te boude, j'te suit, j'te fuit, j'te cherche, j'te trouve. Et à chaque situations, chaque états-d'âmes t'as été là, t'es là, à m'laisser t'raconter mon mal-être, mon mal et mes malheurs, mon bien-être, mon bien et mes bonheurs. J'me rapelle de toutes ces conversations à s'déclarer c'qu'on avait sur l'coeur, l'un pour l'autre. Tous ces points communs, c'est fou, on est fou. « Il est si prés de moi pourtant je ne sais pas comment l'aimer » cette phrase, elle n'a pas arrêté d'raisonner dans ma tête. On a essayé, on a échoué, du moins, j'ai échoué j'peux pas mettre la faute sur ce "nous", c'est d'ma faute pas d'la tienne. J' était pas prête. On voulait qu'ca marche ouais, mais on a forcé les choses, ca manquait d'naturel. Aujourd'hui on joue l'rôle d'un couple de débutant, qui cherche les mots, les bons mots, pour s'dire tout c'qu'il se manque. Mais t'as vu, t'as réussi à m'faire chialer, toi tu t'casses à des milliers d'kilomètres, tu m'apelles comme prévu, j'te parle sans rien dire, j'suis là mais y'a rien qui s0rt d'ma bouche, j'suis comme une gamine qui veut pas qu'tu partes parce que j'veux pas qu'tu sois loin d'moi, j'veux pas m'dire que j'pourrais ni entendre ta voix, ni t'toucher pendant une semaine. Une semaine c'est rien, dans une vie c'est trois grains d'sable parmis des milliards, ca m'parait loin, ca m'parait long, pourtant. Si tu savais c'que j'aurais voulu qu'tu m'serres fort. Transit d'amour, j'crois que c'est c'qu'on va devenir, amoureux, éperdument amoureux. On va s'y perdre dans l'tourbillon d'amour, on va s'y perdre de la bonne manière, au bon endroit. J'compte les minutes qui m'séparent de toi, j'relis tes lignes et j'regarde tes photos, tout ca avec mon sourire niais, tu sais, celui où tu sais pas quoi dire, où t'as l'air con, où t'es heureux. J'suis tombée en esclavage de ton sourire, de ton visage, depuis longtemps, mais pas comme ca, pas d'cette manière. Rit plus fort et parle moi de nous projets, nos rêves, tout ca... Ouais nous, deux, ensemble, on partira, on s'fera la malle, là-bas. Tu sais... Mais pour l'instant, restes dans ma prison, dans mon coeur, t'es l'un des plus beaux couplabes de mes instants d'bonheur alors reste. Reste et t'en vas pas. On doit s'prouver qu'tout ca, c'début d'histoire est tout sauf éphémère. J'veux chopper la maladie d'amour et t'dire les plus belles déclarations d'amour, celles qu'on trouve pas dans les manuels, où chez d'autres bouts d'vie, les miennes, j'te dirais les miennes. J'inventerais des mots, même s'il le faut. Tu seras mon unique, je serais tienne et on s'mélangera pas aux autres, on sera un "nous" comme personne n'aura jamais osé en former un. Un "nous" dévastateur, qui balayera tout devant lui, que rien n'pourra empêcher d'avancer, mais un "nous" qui avancera et progressera à l'allure d'amour. J'veux m'serrer sur ton coeur et l'entendre battre à la chamade. M'faire réveiller par toi. Te regarder pendant des heures. T'embrasser partout et t'mordre les lèvres, t'griffer et t'pincer. Tout ca, tout ca... Comme l'autre jour. Et j'ai plus qu'à attendre, qu'à t'attendre. Cent soixante huit heures et j'serais avec toi, j'essayerais de t'faire savoir à quel point tu m'as manqué. Parce que tu m'manques, ouais, tu m'manques terriblement. Mon coeur.

# Posté le samedi 16 juin 2007 12:45

Modifié le jeudi 05 mars 2009 11:18

Aaron - Le tunnel d'or

Aaron - Le tunnel d'or
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PITCHOUNE + PRINCESSE



Un an qu'on s'connait et bien moins pour s'dire qu'on compte l'une pour l'autre. Parce que directement y'a eu l'truc, t'as eu l'truc qui à fait chavirer mon coeur, j'avais pas besoin d'attendre un certains tems pour te dire que j'm'étais attachée à toi, fallait que tu l'saches, que tu comptes pour moi et que tu pouvais compter sur moi. Tu l'fais, tu m'dis c'que tu ressens que t'as l'blues d'elle... Et j'le devine, j'le devine ton mal-être qui vient d'ce manque d'elle. Y'a qu'le temps qui peut faire cicatriser les choses, crois moi y'a qu'le temps. Y'a personne pour l'a remplacer, non personne, personne pour l'aimer comme tu l'aimes. Tu l'as retrouveras, la-bas, tu l'a retrouveras. Pour l'instant elle veille sur toi, ton ange gardien. Merci d'être là toi aussi, merci. Et dis moi on va pas s'quitter, hein? Pas pour l'instant? J'veux pas. On l'a écrite notre histoire, notre belle histoire, et j'espère que l'encre continuera d'couler pour pouvoir l'écrire encore, et encore...

# Posté le vendredi 15 juin 2007 05:43

Modifié le mercredi 04 mars 2009 10:31

Savage Garden - Truly madly deeply

Savage Garden - Truly madly deeply
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T'oublier? Tu rêves, ouais tu rêves. Dis moi comment j'pourrais t'oublier, mon brin de folie? Donne moi la solution s'te plait. J'cherche, mais j'trouve pas. J'voudrais te promettre que jamais on s'quittera, mais j'peux pas. J'peux pas parce que j'sais pas c'que ma vie va m'jetter comme sorts, j'sais pas où elle va m'enmener, j'sais pas avec qui elle va s'faire. J'pourrais te l'promettre, me faire envahir d'une dérision affolante et t'dire "Toi&Moi, pour la vie." mais ca voudrait dire trop de choses, beaucoup trop pour moi. J'aime pas les promesses, j'les déteste plus que tout. Elle me font une de ces peurs, si tu savais. C'est pas qu'j'ai peur de toi, non, justement j'ai peur de promettre quelque chose. M'imager, avec toi, n'importe où dans l'monde, dans quelques années, à t'parler, à t'sourire, à t'dire un trop plein de mots qui voudraient t'faire comprendre tellement trop qu'ils en perdraient leur sens. Te promettre une telle chose avec une telle incertitude, ce s'rait d'la folie, d'la folie pure et dure. Mais si, par la suite, il s'réaliserait c'rêve, j'serais contente, ouais, contente comme personne de n'pas avoir eu à t'dire ce "Toi&Moi, pour la vie." pour qu'on y soit, à cet endroit, cette promesse elle serait devenu une sorte d'évidence. Le titre de notre histoire, le plus beau qui puisse exister aurait été, là, cet unique : "Ensemble, c'est tout.", le notre. Il est 16H53, le lundi 11 juin 2007 et là j'peux t'dire que notre amitié est belle et vrai. Sans hésitations, sans rancunes, j'te l'écris. J'te le promets, elle est belle et vrai, non, j'ai pas peur de t'le promettre car j'en suis sûr, certaine. Nous deux c'est pas des foutaises, c'est pas des paroles en l'air.

# Posté le vendredi 15 juin 2007 05:39

Modifié le mercredi 04 mars 2009 10:31

I am an arms dealer, fitting you with weapons in the form of words.

I am an arms dealer, fitting you with weapons in the form of words.
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J'suis une de ces 6 milliards de personnes sur terre. J'suis la reine des connes au Pays des Emmerdeuses. Y'a des personnes qui ne m'aiment pas, surement, et moi non plus j'les aime pas. En fait non, c'est pas ca, j'peux pas dire que j'les aime pas, j'ai pas envie d'les connaitre, ils sont catalogués dans mon répertoire : " Les non-voulu. ". Pourtant, j'fais pas vraiment attention à toutes ces personnes qui m'entourent, j'les observe sans le vouloir, d'un oeil non-intentionnel. J'me contredis en permanence. Je change d'avis en un claquement de doigts. J'aime frustrer les gens, je le suis moi-même. J'me fais du mal en permanence, c'est comme une habitude, j'suis une sorte de masochiste. Elle* me dit que j'suis une écorchée vive. Les deux à la fois. Un beau mélange. Merci. Un rien m'fait plaisir. Mais, je n'suis satisfaite de c'que j'ai, il m'en faut toujours plus, plus, plus, à n'en plus finir. Je vis dans une boîte à musique. J'suis espiègle. En m'attachant à des bouts d'vies, j'ai choppé l'syndrome d'la jalouse impitoyable. J'suis lunatique, j'peux dire un tas d'mots doux à quelqu'un et aprés j'peux lui déballer tout mon répertoire d'insultes. C'est ma façon de dire aux personnes que j'les aime, que j'creverais sans elles, que j'en crêve d'elles. Quand on m'parle, j'peux avoir l'air cruche. J'me marre à en avoir mal au bide la plupart du temps. J'suis chelou, j'suis bizarre, j'suis attardée, j'suis felée du cerveau, il paraît. J'suis superfcielle, j'me trimballe avec mon mascara et mon fard à paupière sur moi. J'aime pas quand les gens viennent s'asseoir à côté d'moi dans l'bus quand j'écoute mon mp3, ouais mon mp3 c'est ma coquille, j'my enferme et j'pense, j'pense à tout, à rien. J'ai une peur monstre des mots parlés, c'qui fait qu'ma tête subit un débordement de non-dits. J'répète c'qu'on dit d'moi et j'perds mon temps à m'analyser.
J'suis inconnue à moi même.


(Ah oui, je m'apelle Camille, et je suis amoureuse aussi.)

# Posté le vendredi 15 juin 2007 05:37

Modifié le jeudi 05 mars 2009 11:17