J'te parle, j'te boude, j'te suit, j'te fuit, j'te cherche, j'te trouve. Et à chaque situations, chaque états-d'âmes t'as été là, t'es là, à m'laisser t'raconter mon mal-être, mon mal et mes malheurs, mon bien-être, mon bien et mes bonheurs. J'me rapelle de toutes ces conversations à s'déclarer c'qu'on avait sur l'coeur, l'un pour l'autre. Tous ces points communs, c'est fou, on est fou. « Il est si prés de moi pourtant je ne sais pas comment l'aimer » cette phrase, elle n'a pas arrêté d'raisonner dans ma tête. On a essayé, on a échoué, du moins, j'ai échoué j'peux pas mettre la faute sur ce "nous", c'est d'ma faute pas d'la tienne. J' était pas prête. On voulait qu'ca marche ouais, mais on a forcé les choses, ca manquait d'naturel. Aujourd'hui on joue l'rôle d'un couple de débutant, qui cherche les mots, les bons mots, pour s'dire tout c'qu'il se manque. Mais t'as vu, t'as réussi à m'faire chialer, toi tu t'casses à des milliers d'kilomètres, tu m'apelles comme prévu, j'te parle sans rien dire, j'suis là mais y'a rien qui s0rt d'ma bouche, j'suis comme une gamine qui veut pas qu'tu partes parce que j'veux pas qu'tu sois loin d'moi, j'veux pas m'dire que j'pourrais ni entendre ta voix, ni t'toucher pendant une semaine. Une semaine c'est rien, dans une vie c'est trois grains d'sable parmis des milliards, ca m'parait loin, ca m'parait long, pourtant. Si tu savais c'que j'aurais voulu qu'tu m'serres fort. Transit d'amour, j'crois que c'est c'qu'on va devenir, amoureux, éperdument amoureux. On va s'y perdre dans l'tourbillon d'amour, on va s'y perdre de la bonne manière, au bon endroit. J'compte les minutes qui m'séparent de toi, j'relis tes lignes et j'regarde tes photos, tout ca avec mon sourire niais, tu sais, celui où tu sais pas quoi dire, où t'as l'air con, où t'es heureux. J'suis tombée en esclavage de ton sourire, de ton visage, depuis longtemps, mais pas comme ca, pas d'cette manière. Rit plus fort et parle moi de nous projets, nos rêves, tout ca... Ouais nous, deux, ensemble, on partira, on s'fera la malle, là-bas. Tu sais... Mais pour l'instant, restes dans ma prison, dans mon coeur, t'es l'un des plus beaux couplabes de mes instants d'bonheur alors reste. Reste et t'en vas pas. On doit s'prouver qu'tout ca, c'début d'histoire est tout sauf éphémère. J'veux chopper la maladie d'amour et t'dire les plus belles déclarations d'amour, celles qu'on trouve pas dans les manuels, où chez d'autres bouts d'vie, les miennes, j'te dirais les miennes. J'inventerais des mots, même s'il le faut. Tu seras mon unique, je serais tienne et on s'mélangera pas aux autres, on sera un "nous" comme personne n'aura jamais osé en former un. Un "nous" dévastateur, qui balayera tout devant lui, que rien n'pourra empêcher d'avancer, mais un "nous" qui avancera et progressera à l'allure d'amour. J'veux m'serrer sur ton coeur et l'entendre battre à la chamade. M'faire réveiller par toi. Te regarder pendant des heures. T'embrasser partout et t'mordre les lèvres, t'griffer et t'pincer. Tout ca, tout ca... Comme l'autre jour. Et j'ai plus qu'à attendre, qu'à t'attendre. Cent soixante huit heures et j'serais avec toi, j'essayerais de t'faire savoir à quel point tu m'as manqué. Parce que tu m'manques, ouais, tu m'manques terriblement. Mon coeur.